L'Œil du Miroir
Public Story

L'Œil du Miroir

Je pose mon livre sur le bureau, les murmures étouffés qui montent du rez-de-chaussée ont interrompu ma lecture. La maison de ma tante est silencieuse d'ordinaire, trop silencieuse même, depuis que son mari voyage pour ses affaires.

dormeur
Authordormeur
Created27. June 2026
Chapters4

Story context

World description

monde contemporain.

Initial situation

j'habite chez tante, lorsqu'un soir j'entends des petit cris au Rez de chaussée venant du salon. ma tante fait un pipe a sont amants pendant que son époux est partie en voyage d'affaire.

Objective

observer l'amant et ma tante faire l'amour sans ce faire voir.

Character introduction

dormeur

dormeur

Role: séducteur

Personalitycharismatique, avec un humour eronique, et un magnétisme irrésistible.
Flawsaucune a ca connaissance.
Appearancecheveux brun, au yeux bleu
Backstorypendant la grande guerre il c'est aperçu qui etait béni de la desse de l'amour et de la luxure. en effet plus il séduit des femme est plus il devient fort. sont but séduire toute le maximum de femme pour être assez puissant pour régner sur tout les royaumes
Relationshipaveline et la tante de dormeur, Paul est l'amant d'aveline et et aveline est l'épouse de fred

Chapter samples

1
Chapter 1
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Je pose mon livre sur le bureau, les murmures étouffés qui montent du rez-de-chaussée ont interrompu ma lecture. La maison de ma tante est silencieuse d'ordinaire, trop silencieuse même, depuis que son mari voyage pour ses affaires. Mais ce soir, un bruit particulier attire mon attention, un son que je reconnais sans peine. Je me lève, p...

Je pose mon livre sur le bureau, les murmures étouffés qui montent du rez-de-chaussée ont interrompu ma lecture. La maison de ma tante est silencieuse d'ordinaire, trop silencieuse même, depuis que son mari voyage pour ses affaires. Mais ce soir, un bruit particulier attire mon attention, un son que je reconnais sans peine. Je me lève, poussé par une curiosité que je ne cherche pas à réfréner. Mes pas sont feutrés sur le palier, chaque craquement du bois ancien me fait retenir mon souffle. L'escalier descend dans l'obscurité, mais une lueur dorée filtre par l'entrebâillement de la porte du salon. Je me glisse jusqu'à l'embrasure, le cœur battant d'une excitation que je connais bien. Par la fente, je découvre la scène. Ma tante est à genoux sur le tapis persan, sa robe de soie bleue remontée sur ses cuisses. Ses cheveux châtains encadrent son visage tandis qu'elle s'affaire sur l'homme assis dans le fauteuil de cuir. Paul. Je le reconnais à sa carrure athlétique, à ses mains puissantes qui caressent la nuque de ma tante. Elle le prend en bouche avec une lenteur calculée, ses doigts glissant le long de sa hampe. Paul renverse la tête en arrière, les yeux mi-clos, un râle de plaisir s'échappant de ses lèvres. Ma tante accélère le rythme, ses joues se creusent, et le bruit humide de sa fellation emplit la pièce. Je reste immobile, fasciné. Le pouvoir que ma tante exerce sur cet homme est palpable, une danse de domination silencieuse. Paul agrippe ses cheveux, guide ses mouvements, et je sens une chaleur familière monter en moi. Soudain, ma tante relève la tête, ses lèvres luisantes, et croise mon regard dans le reflet du miroir au-dessus de la cheminée. Un instant, le temps suspend son vol. Ses yeux s'élargissent, mais au lieu de la peur ou de la colère, j'y lis quelque chose d'autre. Une étincelle. Un défi. Elle sourit lentement, sans cesser son ouvrage, et ses doigts s'enfoncent plus profondément dans la chair de Paul. Je reste figé, comprenant que ma présence a été découverte, mais que ma tante ne semble pas vouloir mettre fin à ce spectacle.

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Chapter 2
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Le regard de ma tante ne me quitte pas, même lorsqu'elle reprend son mouvement de va-et-vient sur la hampe de Paul. Ses yeux brillent dans le reflet du miroir, et je comprends qu'elle me voit parfaitement. Qu'elle sait que je suis là, figé dans l'embrasure de la porte. Je défais ma braguette sans réfléchir, poussé par une impulsion que j...

Le regard de ma tante ne me quitte pas, même lorsqu'elle reprend son mouvement de va-et-vient sur la hampe de Paul. Ses yeux brillent dans le reflet du miroir, et je comprends qu'elle me voit parfaitement. Qu'elle sait que je suis là, figé dans l'embrasure de la porte. Je défais ma braguette sans réfléchir, poussé par une impulsion que je ne contrôle plus. Ma queue se dresse, dure et chaude dans ma main. Je commence à la caresser lentement, un mouvement régulier qui suit le rythme que ma tante imprime à sa fellation. Le cuir du fauteuil grince sous le poids de Paul. Il gémit plus fort, ses doigts s'enfonçant dans les cheveux de ma tante, et elle redouble d'ardeur. Sa langue doit glisser le long de son membre, ses lèvres doivent le serrer avec une précision experte, car Paul cambre les reins et laisse échapper un long râle. Ma tante ralentit. Elle le taquine, le caresse du bout des lèvres, et dans le miroir, ses yeux se plantent dans les miens. Un sourire provocant étire ses lèvres luisantes. Elle sait. Elle sait ce que je fais, elle voit ma main glisser sur ma queue, et cela semble l'exciter davantage. Ses doigts remontent le long des cuisses de Paul, ses ongles effleurant sa peau, et elle reprend sa fellation avec une vigueur renouvelée. Paul agrippe les accoudoirs du fauteuil. Ses jointures blanchissent. Il est proche, je le vois à la tension de son corps, à la façon dont il soulève légèrement le bassin pour s'enfoncer plus profondément dans la bouche de ma tante. Elle le repousse alors, juste au bord du précipice. Un filet de salive relie encore ses lèvres à son membre, et elle le regarde, haletante, avant de tourner la tête vers le miroir. Son regard est un défi pur.

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Chapter 3
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Paul se lève d'un mouvement brusque, attrapant Aveline par la taille. Elle émet un petit cri de surprise, vite étouffé par un rire rauque. Il la soulève comme si elle ne pesait rien et la retourne, la plaquant contre le bureau en acajou qui trône près de la cheminée. Le bois craque sous leur poids. Les cuisses de ma tante s'écartent, sa ...

Paul se lève d'un mouvement brusque, attrapant Aveline par la taille. Elle émet un petit cri de surprise, vite étouffé par un rire rauque. Il la soulève comme si elle ne pesait rien et la retourne, la plaquant contre le bureau en acajou qui trône près de la cheminée. Le bois craque sous leur poids. Les cuisses de ma tante s'écartent, sa robe bleue remonte sur ses hanches, dévoilant la courbe pâle de ses fesses. Paul est derrière elle, une main dans ses cheveux, l'autre qui remonte le long de sa cuisse. Il ne lui laisse aucun répit. Ma main accélère sur ma queue. Le frottement est plus sec maintenant, plus urgent. Je regarde Paul pencher son torse sur le dos d'Aveline, sa bouche contre son oreille. Il dit quelque chose que je n'entends pas, mais le rire de ma tante s'étrangle en un gémissement quand il la pénètre d'une seule poussée. Elle cambre les reins, ses doigts crissant sur le bois du bureau. Le miroir me renvoie son visage renversé, ses yeux mi-clos, sa bouche entrouverte. Elle me cherche du regard, une fois encore, et quand elle me trouve, ses lèvres articulent silencieusement un mot que je ne déchiffre pas. Paul la prend avec une violence contenue, chaque coup de reins qui la fait tressaillir. Le bureau vibre, un tiroir mal fermé s'ouvre avec un bruit sourd. Ma tante ne le rattrape pas, trop occupée à retenir ses cris, les jointures blanches agrippées au plateau. Je me masturbe plus fort, le poing serré, la respiration courte. La scène est si crue, si directe que je ne peux plus détourner les yeux. Paul ralentit soudain, ressort presque entièrement, puis s'enfonce à nouveau en elle avec une lenteur délibérée qui fait gémir Aveline. Ses doigts à elle glissent sur le bureau, cherchant une prise. Elle attrape un stylo-plume dans un encrier, le fait tomber. Le bruit de la porcelaine qui se brise sur le parquet les fait sursauter, mais Paul ne s'arrête pas. Il accélère au contraire, ses hanches qui claquent contre les fesses de ma tante, le rythme qui devient frénétique. Aveline ne me regarde plus. Sa tête repose sur le bureau, ses cheveux éparpillés, et elle halète, les yeux fermés, entièrement livrée à la cadence que Paul lui impose. Le miroir ne me renvoie plus que son dos qui se soulève et s'abaisse au rythme de leurs corps.

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