
Un Baume pour la République
Alors qu'il était à la gendarmerie dans sa cellule de dégrisement préférée, La Schloute, un vieux pochtron atterrit lourdement sur un tapis moelleux, son estomac protestant contre ce voyage brutal. L'odeur de son imperméable sale lutte contre un parfum délicat de fleurs de Naboo.
Story context
World description
Dans l'univers Star Wars, Luciathe un nouveau fournisseur de plats préparés épicé fait des ravages dans les postérieurs des politiciens. Quelqu'un parviendra t'il à rétablir l'équilibre des postérieurs ? Le conseil jedi lui aussi souffre de terrible démangeaisons anales qui les empêche de percevoir l'avenir et brouille leur connexion à la Force.
Initial situation
La Schloute, le vieux pochtron, alcoolique est aspiré par une porte dimensionnelle et arrive dans la chambre de la Sénatrice Padmé Amidala. Padmé a mal au cul. Elle a mangé trop épicé et prie les dieux de Naboo de lui apporter la délivrance attendue. Elle passe trop de temps assise dans la salle du trône et au Senat Galactique. Les hémorroïdes : un mal qui ronge le sénat de la République, provoque irritabilité et débats enfla...
Objective
Produire du baume apaisant pour les hémorroïdes des sénateurs et éviter un conflit galactique. Confondre la mafia Luciathe comme responsable de la conspiration à l'origine de la dégradation de la condition misérable des systèmes digestifs des politiques et des Jedi chargés de maintenir la paix dans la République Galactique
Character introduction

La Schloute
Role: clochard, ivrogne, seul detenteur et producteur du baume apaisant
Chapter samples
1Chapter 1▾
Alors qu'il était à la gendarmerie dans sa cellule de dégrisement préférée, La Schloute, un vieux pochtron atterrit lourdement sur un tapis moelleux, son estomac protestant contre ce voyage brutal. L'odeur de son imperméable sale lutte contre un parfum délicat de fleurs de Naboo. Il cligne des yeux, désorienté, sa bouteille de rouge encor...
Alors qu'il était à la gendarmerie dans sa cellule de dégrisement préférée, La Schloute, un vieux pochtron atterrit lourdement sur un tapis moelleux, son estomac protestant contre ce voyage brutal. L'odeur de son imperméable sale lutte contre un parfum délicat de fleurs de Naboo. Il cligne des yeux, désorienté, sa bouteille de rouge encore serrée contre sa poitrine. Une plainte douce attire son attention. La pièce est vaste, décorée de tentures pourpres et d'or. Au centre, une jeune femme magnifique est affalée sur un sofa, le visage crispé par la douleur. Elle porte une robe somptueuse, mais sa posture trahit une souffrance peu royale. — Par les lacs de Naboo… gémit Padmé Amidala en se tournant péniblement. Qui êtes-vous ? Comment êtes-vous entré ? La Schloute titube, s'agrippe à une colonne, renverse un peu de vin sur le sol précieux. — Ben… j'sais pas trop, ma p'tite dame. Y avait une lumière bizarre, et v'là-t-y pas que j'me retrouve chez vous. Il observe la pièce d'un œil vitreux, puis son regard s'arrête sur la sénatrice qui se tortille. — Vous avez mal au cul, vous aussi ? Padmé le fusille du regard, mais une nouvelle crampe la fait grimacer. — C'est cette nourriture…. Depuis qu'un nouveau cuisinier livre ses plats épicés au Sénat, c'est une catastrophe. Les débats sont houleux, les sénateurs s'écharpent pour un siège rembourré. Même le Conseil Jedi souffre de… de démangeaisons. La Schloute hoche la tête, un sourire édenté aux lèvres. — Ah ben ça, j'connais ça. Mon fils, le Chien Jaune, et moi, on fabrique un baume. Un truc à base de graisse de blaireau et d'herbes de la Champagne Pouilleuse. Ça calme tout, même les postérieurs les plus enflammés. Il fouille dans les poches de son imperméable, en sort un pot en verre graisseux. — Tenez, ma p'tite dame. Essayez ça. Ça sent le purin, mais ça fait des miracles. Padmé hésite, la dignité en lutte contre la douleur. Puis une nouvelle décharge la convainc. Elle tend la main, attrape le pot. — Si cela fonctionne… vous pourriez sauver la République. Au même instant, une lumière pourpre traverse la porte, et une voix grave résonne dans la chambre. — Sénatrice Amidala, je perçois une perturbation dans la Force. Et une odeur… particulière. Mace Windu se tient sur le seuil juste derrière la porte des appartements de la sénatrice, son sabre laser à la main.
2Chapter 2▾
Le sabre laser violet crépite, tranchant la porte métallique dans un grésillement de métal en fusion. Mace Windu pousse la porte découpée d'un geste de la main, la renversant dans le couloir dans un bruit sourd. Il tente d'entrer d'un pas majestueux, mais une grimace traverse son visage impassible. Chaque pas est une épreuve. Le maître J...
Le sabre laser violet crépite, tranchant la porte métallique dans un grésillement de métal en fusion. Mace Windu pousse la porte découpée d'un geste de la main, la renversant dans le couloir dans un bruit sourd. Il tente d'entrer d'un pas majestueux, mais une grimace traverse son visage impassible. Chaque pas est une épreuve. Le maître Jedi souffre. Son postérieur le démange avec une intensité presque insupportable, mais il refuse de laisser paraître sa faiblesse. La Force elle-même semble brouillée, obscurcie par cette irritation constante qui le hante depuis des jours. Il s'arrête au centre de la pièce, observe la scène. La sénatrice Amidala, allongée sur un sofa, un pot graisseux à la main. Un homme crasseux, dégageant une odeur de vin et de crasse, titubant près d'une colonne. — Maître Windu, dit Padmé en tentant de se redresser dignement malgré la douleur. Je... je peux expliquer. — Cette perturbation dans la Force... elle émane de cet homme, déclare le Jedi d'une voix grave, son regard perçant fixant La Schloute. Mais aussi... de vous, sénatrice. Vous souffrez, vous aussi. Padmé rougit légèrement, gênée. — L'épidémie sur laquelle vous enquêtez, Maître... elle m'a touchée. — La pourriture gagne le Sénat, répond Mace Windu en serrant les mâchoires. Chaque jour, les débats deviennent plus hargneux. Les sénateurs ne pensent plus qu'à leur propre confort. La République se déchire pendant que nos fessiers nous brûlent. La Schloute, toujours appuyé contre la colonne, observe le Jedi qui se tient raide comme un piquet, le visage fermé mais les narines frémissant légèrement. — Vous avez mal là où j'pense, Chef. J'vois ça à votre façon de serrer les fesses. Moi, j'ai ce qu'il vous faut. Le pot de baume dans la main de Padmé brille doucement sous la lumière pourpre du sabre laser. La princesse hésite un instant, puis le tend vers Mace Windu. — Cet homme prétend avoir un remède. Peut-être devrions-nous l'écouter, Maître. Le Jedi toise le vieil ivrogne. Son instinct lui crie de se méfier. Mais la démangeaison lancinante, omniprésente, parasite chacune de ses pensées. Même la Force semble l'abandonner. Il range son sabre laser à sa ceinture d'un geste sec.
3Chapter 3▾
Le silence s'installe dans la chambre, troublé seulement par le crépitement résiduel du sabre laser qui s'éteint. Mace Windu plante ses yeux sombres dans ceux de La Schloute, et son regard ne laisse aucune place à l'évasion. — Tu vas parler, dit-il d'une voix qui ne tolère aucune objection. Qui es-tu ? D'où sors-tu ? La Schloute se redr...
Le silence s'installe dans la chambre, troublé seulement par le crépitement résiduel du sabre laser qui s'éteint. Mace Windu plante ses yeux sombres dans ceux de La Schloute, et son regard ne laisse aucune place à l'évasion. — Tu vas parler, dit-il d'une voix qui ne tolère aucune objection. Qui es-tu ? D'où sors-tu ? La Schloute se redresse un peu, sentant le poids de l'autorité du Jedi. Il porte sa bouteille à ses lèvres, boit une longue gorgée avant de répondre. — La Schloute, pour vous servir. De la Champagne Pouilleuse. Mais j'crois pas qu'ça vous dise grand-chose, Chef. Padmé se lève du sofa avec difficulté, rejoignant le Jedi. Elle observe le vieil homme crasseux avec un mélange de curiosité et de méfiance. — Comment avez-vous traversé les dimensions pour atterrir dans ma chambre ? Et surtout, pourquoi détenez-vous le remède à ce mal qui frappe la République ? Le vieux ivrogne essuie sa bouche d'un revers de manche graisseuse. — J'vous ai pas traversé grand-chose, ma petite dame. J'étais dans ma caravane, tranquille à siroter mon pinard, quand un grand trou lumineux m'a aspiré. Et v'là que j'me retrouve ici, au milieu de vos beaux draps. Il fait quelques pas chancelants vers eux, agitant le pot de baume. — Pour c'qui est du remède... c'est un remède légué par mes ancêtres qu'mon fils Chien Jaune et moi, on prépare depuis des années. Ça soigne les hémorroïdes, les irritations, les démangeaisons. Dans mon monde, les gens du coin en raffolent et se l'arrachent à prix d’or. Mace Windu plisse les yeux, sa main effleurant machinalement son sabre laser. — Tu prétends que ce mal vient de ton monde ? Que tu n'es pas responsable ? — Responsable ? J'suis qu'un pauvre livreur de journaux, Chef. J'ai pas les moyens de provoquer une épidémie galactique. Mais si vous avez mal au cul ben je peux soulager un peu, ça oui! Padmé et Mace échangent un regard. La démangeaison du Jedi devient presque insupportable, et il doit faire un effort visible pour garder son calme. — Si tu dis vrai, tu es peut-être la clé de cette crise, murmure la sénatrice. Mais si tu mens... — Si j'mens, vous me coupez la tête avec votre sabre lumineux, j'imagine, l'interrompt La Schloute en haussant les épaules. Mais avant ça, vous voudrez peut-être essayer mon baume. Parce que vous avez l'air d'souffrir, Chef. Et j'connais ça, la souffrance. Le Jedi reste immobile, son visage impénétrable, mais une légère perle de sueur perle sur son front rasé.




