Des Cendres de Lave à Ferroc
Public Story

Des Cendres de Lave à Ferroc

Je trébuche hors des terres de lave, les semelles de mes bottes noircies et fumantes crépitant sur le sol craquelé. La chaleur infernale s'estompe derrière moi, mais elle colle encore à ma peau comme une seconde chair, imprégnée de sueur et de cendres.

tioneb
Authortioneb
Created21. April 2026
Chapters144

Story context

World description

un monde de magie de dieux et de monstre

Initial situation

tione vient tous juste de réussir à sortir de la région maudite après la perte digrisse , il ne sait pas où il est , et ne connait personne , il manie l'épée pour l'instant mais aimerait passer au tire magique , il s'inscrit en tant qu'aventurier , et tuent des centaines de gobelin et ce fait un nom , jusqu'à ce qu'il décide de prendre une gobline pour en faire ça coéquipiere , elle s'appelle gob , elle cache le fait qu'elle s...

Objective

détruire l'église , et former une équipe de 8 membre les plus fort du monde

Character introduction

tione

tione

Role: aventurier

Personalityil est calme est sinique , fait des blague est s'emporte vite dans les combat , il est prêt a ce tuer si ça peut emporter l'ennemie avec lui
Flawsa du mal à s'attacher au autre en apparence
Appearanceil est grand , cheveux noirs au yeux bleu , plutôt musclée mais pas massif , il a vécu l'enfer et ça se voit
Backstorytione est une personne amnésique , qui ne souviens plus de rien , il retrouve connaissance dans un lieu que personne ne fréquente, les terre de lave , il y fait une chaleur écrasante et les monstre son reputer pour être les plus puissant du monde , il here dans cette région et comprend l'histoire , ce lieux était une ville florissante mais une malédiction la frapper transformant les gens en être de feu et créant d'autre créature abominable telle que les araignées d'obsidienne et bien d'autre ...
Relationshipil arrivent les uns après les autres , il sont amie certain amoureux , bref une famille choissit

Chapter samples

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Chapter 1
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Je trébuche hors des terres de lave, les semelles de mes bottes noircies et fumantes crépitant sur le sol craquelé. La chaleur infernale s'estompe derrière moi, mais elle colle encore à ma peau comme une seconde chair, imprégnée de sueur et de cendres. Mes cheveux noirs collent à mon front, mes yeux bleus plissés contre le soleil implacab...

Je trébuche hors des terres de lave, les semelles de mes bottes noircies et fumantes crépitant sur le sol craquelé. La chaleur infernale s'estompe derrière moi, mais elle colle encore à ma peau comme une seconde chair, imprégnée de sueur et de cendres. Mes cheveux noirs collent à mon front, mes yeux bleus plissés contre le soleil implacable. Chaque muscle de mon corps élancé hurle de fatigue – pas massif, mais forgé dans l'enfer, marqué par des cicatrices qui racontent des batailles que je ne me souviens même pas toutes. Igrisse. Son nom résonne dans ma tête comme un écho douloureux. Elle était là, magnifique avec ses cheveux noirs, dure mais honnête, revenue à la vie grâce à moi. On a combattu côte à côte, on s'est aimés dans cette fournaise maudite. Puis cette araignée d'obsidienne, ses pattes d'acier luisant bloquant le chemin. On a tout donné. Elle est tombée, me criant de vivre sans l'oublier. J'ai enterré son corps au pied d'un rocher volcanique, gravant son nom dans la pierre avec ma dague. Et maintenant, je suis seul. Amnésique avant ça, brisé après. Qui suis-je ? Tione, c'est tout ce que je sais. Calme en surface, cynique au fond, prêt à tout emporter dans la mort si ça sert. Devant moi, le paysage change : des plaines arides s'étendent, parsemées de rochers basaltiques et de buissons épineux. L'air est plus respirable, chargé d'une odeur de terre sèche et de vent salé – la mer, peut-être pas loin. Pas un bruit humain, seulement le cri lointain d'un rapace. Ma main serre la garde de mon épée, usée par des combats contre des êtres de feu et d'obsidienne. J'ai envie de lâcher cette ferraille pour du tir magique, des éclats d'énergie qui pulvérisent à distance. Mais d'abord, survivre. Je marche des heures, le soleil cognant comme un marteau. Mes pas soulèvent des nuages de poussière. Soudain, un hennissement – un cavalier surgit d'un bosquet, armure légère cabossée, cape flottante. Un gobelin ? Non, un homme, petit mais trapu, avec une cicatrice barrant la joue. "Hé, toi ! T'as l'air d'un mort-vivant. Les terres de lave t'ont craché dehors ? Direction la guilde des aventuriers à Ferroc, deux lieues ouest. Inscris-toi si t'es pas trop con. Des gobelins pullulent par là, primes juteuses." Il crache par terre et repart au galop. Ferroc. Un nom qui sonne comme un début. Je resserre mon ceinturon, sens le poids de l'épée contre ma hanche. Les gobelins... parfait pour tester si je tiens encore debout. Le vent porte un grognement distant, bestial. Quelque chose approche dans les ombres des rochers.

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Chapter 2
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Les grognements enflent, rauques et multiples, comme un chœur de ventres affamés. Je m’arrête net, la main sur la garde de mon épée usée, les muscles tendus malgré la fatigue qui alourdit mes jambes. Trois formes trapues jaillissent des ombres des rochers basaltiques – des gobelins, peau verdâtre luisante de sueur, crocs jaunis et yeux ja...

Les grognements enflent, rauques et multiples, comme un chœur de ventres affamés. Je m’arrête net, la main sur la garde de mon épée usée, les muscles tendus malgré la fatigue qui alourdit mes jambes. Trois formes trapues jaillissent des ombres des rochers basaltiques – des gobelins, peau verdâtre luisante de sueur, crocs jaunis et yeux jaunes luisants de faim. Le premier bondit, griffes en avant, son cri strident perçant l’air sec. Je dégaine d’un geste fluide, l’acier chantant contre le cuir de mon ceinturon. Ma lame s’abat en arc diagonal, tranchant net le cou du plus proche ; du sang noir gicle sur le sol craquelé, son corps s’effondre en spasme. Les deux autres convergent, l’un armé d’une massue noueuse qu’il abat vers mon épaule, l’autre visant mes jambes avec un couteau rouillé. Je pivote, esquive le coup de massue qui fracasse un rocher à un pouce de ma botte crépitante, et contre-attaque d’un revers qui ouvre le ventre du second gobelin. Ses entrailles fumantes se répandent, il hurle en reculant. Le dernier hésite une fraction de seconde, puis charge tête baissée. Je plante mon pied, enfonce la pointe de l’épée dans sa poitrine molle ; il s’empale avec un gargouillis, ses griffes raclant mon avant-bras en un sillon brûlant avant qu’il ne glisse au sol, inerte. Le vent disperse l’odeur âcre de leur sang, et je halète, essuyant la lame sur ma cuisse noircie de cendres. Trois de moins. Pas mal pour un type à bout de souffle. Je rengaine, inspecte la plaie à mon bras – superficielle, saignante mais pas grave. Les plaines arides s’étendent devant, le soleil descendant teinte les rochers d’orange. Ferroc n’est plus qu’à une lieue, dit le cavalier ; je sens déjà l’odeur lointaine de fer forgé et de foule. Un nouveau grognement monte, plus loin cette fois, accompagné d’un piétinement. Plus nombreux. Je presse le pas, les bottes soulevant des nuages de poussière, ma dague prête en seconde main. La ville se profile à l’horizon, remparts rouillés hérissés de tours, mais les ombres des buissons épineux grouillent encore. Soudain, un cri humain retentit depuis un promontoire rocheux – une femme, voix ferme et aiguë, suivie du claquement sec de coups de feu. Des détonations sèches déchirent l’air, et des gobelins hurlants dégringolent en contrebas, fumants de balles.

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Chapter 3
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Les détonations crépitent encore depuis le promontoire, criblant les gobelins qui grouillent en contrebas. Je presse le pas sans m’arrêter, la dague serrée dans ma paume moite, le sang de mon avant-bras gouttant sur le sol poussiéreux. Ferroc grossit à l’horizon, ses remparts rouillés hérissés de bannières claquant au vent sec. Les grogne...

Les détonations crépitent encore depuis le promontoire, criblant les gobelins qui grouillent en contrebas. Je presse le pas sans m’arrêter, la dague serrée dans ma paume moite, le sang de mon avant-bras gouttant sur le sol poussiéreux. Ferroc grossit à l’horizon, ses remparts rouillés hérissés de bannières claquant au vent sec. Les grognements s’estompent derrière moi, couverts par le fracas des bottes sur la piste craquelée. Les portes s’ouvrent sur un tumulte de fer et de sueur : forgerons martèlent des lames, marchands crient leurs offres, et des aventuriers en armures cabossées traversent la foule, riant fort ou portant des sacs de trophées. Je m’émerveille un instant de ce bouillonnement – des types comme moi, prêts à tout pour un contrat. Sans perdre de temps, je file vers la guilde des aventuriers, repérable à son enseigne en forme d’épée brisée au-dessus d’une taverne bondée. À l’intérieur, l’air empeste la bière et le cuir tanné. Un greffier bedonnant, tatoué de cicatrices, lève les yeux de son registre. « Nouveau ? Inscription, cinq pièces d’argent. Nom, compétences, armes. » Je pose cinq pièces usées sur le comptoir, sors ma dague et l’épée tachée. « Tione. Combat rapproché, survie en enfer. Je cherche des missions. » Il note d’un crayon râpeux, grogne un rire. « Bienvenue, rang F. Ici, les gobelins pullulent dans les plaines – faibles seuls, mais attention, ils évoluent en hobgobelins. Plus grands, presque humains, force implacable. Une horde peut raser un camp en une nuit. Prends des quêtes faciles d’abord, ou crève bêtement. » Hobgobelins. L’idée fuse dans mon crâne comme une étincelle : en attraper un jeune, un gobelin, le faire évoluer, le dresser. Une force brute à mes côtés, comme une montagne vivante. Le greffier me tend un badge de bronze. « Ton premier contrat : patrouille aux portes. Gobelins signalés. Bouge. » Dehors, un cavalier débouche au galop, criant aux gardes : « Horde au nord ! Des dizaines, avec un hob au milieu ! » Les aventuriers se ruent vers les remparts, armes en main, et une silhouette rouge capte mon œil – une femme aux cheveux de feu, revolvers fumants, sautant du promontoire pour rejoindre la mêlée. Ses yeux jaunes balaient la foule, s’arrêtant sur moi une seconde. La poussière tourbillonne, les premiers grognements rauques montent déjà des plaines.

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