
Ocharovatelnaya Avrora
L'alarme hurle, stridente et implacable, me vrillant les tympans. Assise en boule dans un coin de ma chambre, les genoux ramenés contre ma poitrine, je l'ignore.
Story context
World description
les Avengers , dynamique alpha Omega
Initial situation
je suis dans ma chambre quand la base et attaquer par les Avengers personne ne vient me chercher les agents d'hydra ont décidé de se débarrasser de moi je suis assise en boule dans un coin de la pièce impersonnel
Objective
Anastasia va apprendre a vivre comme une enfant ordinaire
Character introduction

Anastasia
Chapter samples
1Chapter 1▾
L'alarme hurle, stridente et implacable, me vrillant les tympans. Assise en boule dans un coin de ma chambre, les genoux ramenés contre ma poitrine, je l'ignore. Enfin, j'essaie. Chaque vibration dans le sol me rappelle la réalité : la base est attaquée. Par les Avengers, si j'en crois le brouhaha qui monte en puissance. Ironique. Après ...
L'alarme hurle, stridente et implacable, me vrillant les tympans. Assise en boule dans un coin de ma chambre, les genoux ramenés contre ma poitrine, je l'ignore. Enfin, j'essaie. Chaque vibration dans le sol me rappelle la réalité : la base est attaquée. Par les Avengers, si j'en crois le brouhaha qui monte en puissance. Ironique. Après toutes ces années, c'est eux qui vont me sortir de ce trou à rats. Ou peut-être pas. Les agents d'Hydra ont d'autres priorités, et visiblement, une gamine de treize ans n'en fait pas partie. Autant dire que je suis devenue un dommage collatéral. Mes longs cheveux roux, d'ordinaire si soigneusement coiffés, tombent en cascade négligée sur mes épaules. Je suis habillée comme d'habitude, un jean de marque et un sweat à capuche griffé, mais la mode n'a plus aucune importance, ici, maintenant. Mes yeux bleu glacial fixent un point invisible sur le mur, tentant de ne pas céder à la panique. Je suis Anastasia, Ocharovatel'naya Avrora, et je ne suis pas censée avoir peur. Sauf que j'ai peur. Personne ne vient. Les pas se font plus rares dans le couloir. Les explosions se rapprochent. L'odeur de fumée âcre envahit mes narines. Ils sont partis. Ils m'ont oubliée. Ou pire, ils ont décidé que je ne valais pas la peine d'être sauvée. La déception est une lame froide qui me transperce. Je suis une arme, un atout, pas un fardeau. Enfin, c'est ce qu'ils m'ont toujours dit. Apparemment, ils ont changé d'avis. C'est peut-être ça, vivre comme une enfant ordinaire. Être jetable. Une détonation plus forte que les autres fait trembler les murs. Des débris se détachent du plafond et s'éparpillent sur le sol. Je me recroqueville davantage, fermant les yeux. Et là, un craquement. La porte de ma chambre vole en éclats, projetée à l'intérieur. Une silhouette se dresse dans l'encadrement, auréolée de lumière. "Il y a quelqu'un ?". La voix est masculine, forte, reconnaissable. Je reste immobile, muette. Est-ce que je réponds ? Est-ce que je me montre ? Est-ce que je leur fais confiance, à ces Avengers qui ont défoncé ma porte et réduit mon monde en miettes ? Ou est-ce que je reste cachée, dans l'espoir illusoire d'une autre solution?
2Chapter 2▾
Je tousse à cause de la fumée. L'air est irrespirable, un mélange toxique de plastique brûlé et de produits chimiques. Mes poumons se contractent douloureusement, et je sens mes yeux picoter. La silhouette dans l'encadrement de la porte reste immobile, comme hésitante. Je ne vois pas son visage, seulement le halo de lumière derrière elle....
Je tousse à cause de la fumée. L'air est irrespirable, un mélange toxique de plastique brûlé et de produits chimiques. Mes poumons se contractent douloureusement, et je sens mes yeux picoter. La silhouette dans l'encadrement de la porte reste immobile, comme hésitante. Je ne vois pas son visage, seulement le halo de lumière derrière elle. "Bonjour?", répète la voix, plus doucement cette fois. "Est-ce que tu vas bien ?" Le "est-ce que tu vas bien ?" me fait presque rire. Est-ce que je vais bien ? Ma base est en ruine, mes "protecteurs" m'ont abandonnée, et je suis sur le point d'être capturée par les Avengers. Non, je ne vais pas bien. Mais je ne dis rien. La méfiance est une seconde nature, une armure que j'ai appris à porter depuis l'enfance. "Je sais que tu as peur," continue la voix, et cette fois, il y a une douceur sincère. "Nous ne voulons pas te faire de mal. Nous sommes là pour aider." Aider. C'est un mot que je connais peu. Chez Hydra, on ne nous aide pas, on nous utilise. Mais quelque chose dans la voix de cet homme, une chaleur que je n'ai jamais entendue auparavant, me pousse à sortir de ma cachette. Lentement, prudemment, je me relève. Mes jambes sont engourdies, et je chancelle un peu. La silhouette s'avance dans la pièce. La lumière révèle un jeune homme, à peine plus âgé que moi, avec un visage ouvert et des yeux bruns remplis d'inquiétude. Il porte un costume bleu et rouge, un symbole que je connais bien. Spider-Man. Le fils de Tony Stark et Steve Rogers, si j'en crois les rumeurs qui circulent chez Hydra. Il s'arrête à quelques mètres de moi, me laissant l'espace de respirer. "Je m'appelle Peter," dit-il, sa voix toujours douce. "Comment tu t'appelles ?" Anastasia. Ocharovatel'naya Avrora. Des noms que je ne peux pas prononcer. Des noms qui me rappellent une vie que je suis censée laisser derrière moi. Je baisse les yeux, fixant mes chaussures. "Je ne sais pas," murmuré-je enfin. C'est un mensonge, bien sûr, mais c'est la vérité la plus proche que je peux lui offrir. Peter ne semble pas surpris. Il s'agenouille, se mettant à ma hauteur. "C'est d'accord," dit-il. "On peut trouver un autre nom, si tu veux. Ou pas. L'important, c'est que tu sois en sécurité." Il me tend la main. Une main ouverte, offerte. Un geste simple, mais qui me déconcerte complètement. Personne ne m'a jamais tendu la main de cette façon. Personne ne m'a jamais offert la sécurité sans rien attendre en retour. Je lève les yeux vers lui, les yeux remplis d'une confusion et d'une méfiance que je ne peux pas cacher. Est-ce que c'est un piège ? Est-ce que c'est une ruse ? Ou est-ce que, pour une fois, quelqu'un est réellement sincère ?
3Chapter 3▾
Je reste dans mon coin, immobile, refusant de bouger. Mes muscles sont tendus, prêts à réagir à n'importe quel mouvement brusque. "Peter, que fais-tu ici ? Je croyais t'avoir dit de rester au Quinjet," lance une voix autoritaire qui résonne dans le chaos ambiant. C'est Steve Rogers, Captain America. Je le vois apparaître dans l'encadreme...
Je reste dans mon coin, immobile, refusant de bouger. Mes muscles sont tendus, prêts à réagir à n'importe quel mouvement brusque. "Peter, que fais-tu ici ? Je croyais t'avoir dit de rester au Quinjet," lance une voix autoritaire qui résonne dans le chaos ambiant. C'est Steve Rogers, Captain America. Je le vois apparaître dans l'encadrement de la porte, son bouclier brillant à la lumière des flammes vacillantes. Bucky Barnes, le Soldat de l'Hiver, se tient juste derrière lui, son visage fermé et impassible. Son bras de métal capte les reflets du feu, lui donnant une apparence encore plus menaçante. Peter se retourne vers Steve, un air coupable sur le visage. "Père, je... j'ai vu de la fumée et j'ai entendu du bruit. Je voulais juste m'assurer que personne n'était blessé." Père. Steve Rogers est son père. L'information me frappe comme un coup de poing. Cela change tout. Ou peut-être rien. La confusion redouble. Steve soupire, passant une main sur son visage. "Peter, tu sais que c'est dangereux. Ce n'est pas ton rôle de jouer les héros ici. Laisse ça aux professionnels." "Mais Père—" commence Peter, mais Steve l'interrompt. "Pas de 'mais'. On a une mission à accomplir. Et cette mission est de sécuriser cette base et d'arrêter Hydra. Pas de jouer les sauveteurs." Son regard se porte sur moi, et je me crispe involontairement. Ses yeux bleus perçants semblent me transpercer, évaluant chaque détail de mon apparence. Bucky reste silencieux, observant la scène avec une attention froide et calculatrice. Je sens son regard sur moi, pesant et scrutateur, et un frisson me parcourt l'échine. Steve s'avance, son bouclier fermement serré contre son bras. "Qui es-tu ?" demande-t-il, sa voix ferme et sans émotion. "Et qu'est-ce que tu fais ici ?" Je reste muette, incapable de répondre. La peur me paralyse. Je ne sais pas quoi dire, ni quoi faire. Je suis piégée, entourée d'ennemis. Peter s'interpose, se plaçant devant moi comme pour me protéger. "Père, elle est blessée. Elle a besoin d'aide." Steve fronce les sourcils. "Peter, recule. On ne sait rien d'elle. Elle pourrait être dangereuse." "Elle n'est qu'une enfant," répond Peter, sa voix pleine de détermination. "Regarde-la. Elle a peur." Le silence retombe dans la pièce, lourd et oppressant. Steve regarde Peter, puis reporte son attention sur moi. Je peux voir l'hésitation dans ses yeux, la lutte entre son devoir et son désir de protéger son fils. Finalement, il soupire à nouveau. "Très bien," dit-il. "Mais reste sur tes gardes, Peter. Je ne veux pas que tu te fasses blesser." Il ajoute, en me regardant de nouveau : "On va t'aider. Mais tu vas devoir répondre à nos questions."




